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Ciné - cinéma

vendredi 5 février 2016, par Webmaster


En français, lorsque le thème s’y prête, il nous arrive de regarder des oeuvres cinématographiques.


Après notre étude des fabliaux au Moyen Âge, nous avons conclu par le visionnage du film intitulé "Au nom de la rose" de Jean Jacques Annaud, un policier médiéval. Chacun d’entre nous a réalisé une critique toute personnelle de ce film. Les voici :


J’ai apprécié le film pour plusieurs raisons. Tout d’abord, pour le choix de l’acteur qui joue le rôle de Yorg un aveugle attaché à un livre d’Aristote le philosophe grec. Le décor est bien choisi car c’est un monastère au milieu des montagnes. La scène que je n’ai pas comprise est celle où le donjon prend feu et où Guillaume de Baskerville est à l’intérieur. C’est intrigant car il en sort vivant alors que les escaliers d’accès ont brûlé et sont tombés. Dans ce monastère, les actions des personnes sont bizarres : trois personnages sont morts à cause du poison déposé sur le livre, trois sont brûlés et un autre est assassiné. Quand l’Inquisition est arrivée, ils ont accusé trois personnes ; l’abbé et Guillaume ont été appelé à se prononcer sur le jugement de l’inquisiteur. L’abbé a accusé les trois tandis que Guillaume s’est opposé à l’Inquisition. Il aurait pu mourir. Mais il a été sauvé. Pour conclure, ce film m’a surpris car j’ai trouvé l’intrigue complexe et je ne suis pas habitué à voir des films historiques. C’était une expérience très différente.
João

Tout d’abord, j’ai aimé l’originalité du scénario. Je ne connais pas le roman mais l’adaptation a l’air très bien faite. Par contre, je n’ai pas compris le rapport entre le titre et le film. L’intrigue, quand à elle, était haletante. J’ai toujours eu envie de savoir la suite. Par ailleurs, le casting correspondait bien au caractère des personnages. Ceux-ci renforçaient l’atmosphère oppressante du film. Les acteurs jouaient à merveille. Néanmoins, Rémigio de Varragine aurait pu être mieux joué lors de la scène du bûcher. Enfin, le cadre hivernal, le manque de lumières et les intérieurs sombres favorisent l’atmosphère angoissante. Par contre, certains détails importants m’ont échappé à cause des prises de vue trop globales. Il n’y a pas eu beaucoup de musique mais le peu était bien placé et bien choisi. J’ai beaucoup aimé ce policier, surtout l’intrigue. Mais je pense que si on me le proposait de nouveau, je refuserais de le voir.
Judith

« Au nom de la rose » est un film policier assez surprenant. Les acteurs jouent tous très bien leur rôle. Certains personnages parlent indistinctement mais le film reste compréhensible à condition d’être attentif. Le monastère isolé dans un lieu sombre et inquiétant permet de vite rentrer dans le contexte historique. Le film montre bien l’importance de la religion au Moyen Âge. L’enchaînement des évènements jugés comme étant surnaturels rend le scénario invraisemblable. La succession des scènes préserve l’intrigue du film et le suspense. Par exemple, à la fin nous avons une suite de scènes qui montrent soit Guillaume et Adso dans la bibliothèque en feu, soit la paysanne et deux autres hommes sur le bûcher en face de l’Inquisition. A ce moment-là, je me suis demandée si Guillaume et Adso allaient survivre et si la paysanne qui est amoureuse d’Adso va vraiment mourir. La musique rythmée aide à maintenir l’intrigue. J’ai dit que je trouvais ce film surprenant car en général je n’aime pas les films d’enquête de ce genre. Et là, même si le film ne me plaisait pas il fallait que je vois la suite. Je voulais savoir si la paysanne allait survivre au bûcher mais surtout si elle retrouverait Adso. Quelques scènes font peur comme celle où l’on voit le traducteur de grec la tête à l’envers dans la jarre de sang et où les moines le retirent de la jarre. Pour conclure, j’ai trouvé « Au nom de la rose » très bien malgré les préjugés que j’avais au départ.
Célia